Dans le but de restructurer la Communauté Presbytérienne du Kasaï Occidental (CPKOK), le Représentant légal, Monseigneur Willy Wishiye Bakatushipa, vient de procéder à de nouvelles mises en place au sein de cette grande communauté.
Les entités concernées par ces nouvelles décisions sont la Tshuapa, Luebo et Tshikapa.
Le Représentant légal, qui a rappelé l’objectif général de la communauté, a précisé qu’il s’agit d’implanter la communauté sur l’ensemble du pays et que les animateurs se comportent conformément à la ligne de ses visionnaires.
Il s’est dit heureux de voir aujourd’hui retourner dans la maison ceux qui, autrefois, avaient suivi une communauté qu’il qualifie de fictive, car ne disposant pas de documents légaux.
"Vous n’êtes pas sans ignorer qu’à Tshikapa, il y a une communauté fictive qui, par la malignité et avec le concours de certaines autorités politico-administratives, profite de gérer les écoles de la 57ème CPKOK. À ce jour, les membres du bureau ont décidé de retourner à la maison. Étant donné que les membres de la dissidence sont payés avec les listings de la 57ème CPKOK et qu’ils travaillent dans les paroisses grâce à l’ordonnance présidentielle ayant accordé la personnalité juridique à la 57ème CPKOK, ces membres ont jugé bon de retourner", a-t-il déclaré.
À en croire Monseigneur Willy Wishiye, les statuts confèrent aux descendants le droit de bénéficier d’une succession légitime de toute personne qui s’est sacrifiée. C’est dans ce sens qu’il a fait allusion à Daniel Kapinga Kiyamba, déjà décédé, dont le fils a été nommé non seulement Coordonnateur sous-provincial des écoles conventionnées de la 57ème CPKOK, mais aussi Monseigneur animateur du diocèse de Tshikapa.
Le Représentant légal, Monseigneur Willy Wishiye, dit regretter de voir cette dissidence sans documents légaux faire la loi.
Il a cependant relevé le flou entretenu autour de la dénomination, tantôt Communauté Presbytérienne Réformée en Afrique (CPRA), tantôt Communauté Épiscopale Évangélique Presbytérienne Réformée en Afrique (CEEPRA).
Il a déploré que les écoles de la 57ème CPKOK soient aujourd’hui gérées par la dissidence qui n’en a pas qualité.
Il compte sur le soutien des autorités politico-administratives pour que la 57ème CPKOK soit remise dans ses droits.
Faustin Nkumbi

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